A Good Day To Die Hard

La Fox vient de mettre en ligne le premier trailer du nouveau Die Hard : A Good Day To Die Hard. Si l’on peut douter du bien-fondé de faire survivre cette franchise d’action dont la trilogie originale était déjà excellente, surtout après le 4ème, décevant, on éprouve quand même un plaisir non dissimulé à retrouver Bruce Willis dans l’un de ses rôles les plus célèbres. Et au vu des premières images, les scènes d’action ont l’air de méchamment dépoter !

Le film, réalisé par John Moore (En Territoire Ennemi, Le Vol du Phénix, Max Payne) sort le 14 février aux USA et mettra aux prises McClane avec son fils et des terroristes russes.

Le Trailer :

 

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Ce soir, a 0h07…

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Ce soir à 0h07 (1h07 en France mais c’est moins drôle), nous pourrons découvrir le titre Skyfall qui servira d’ouverture au film éponyme de Sam Mendes. Même si un extrait a déjà fuité sur le net.

Le titre est co-écrit par Adele et Paul Epwort et a été enregistré avec un orchestre de 77 instruments.

Dans le même temps on fête aussi les 50 ans de James Bond au cinéma, et à cette occasion une intégrale en Blu Ray est sortie et déjà disponible dans le commerce.

Le film quant à lui sort le 26 octobre.

 

L autre Hitchcock, l affiche

Il y a quelques temps je postais ici le teaser du téléfilm de la chaîne HBO, The Girl, dans lequel Toby Jones joue le rôle du maître du suspense.

Aujourd’hui nous pouvons découvrir la première affiche de l’autre film sur Hitchcock, intitulé…. Hitchcock !

Cette fois c’est Anthony Hopkins qui se glisse dans la peau du réalisateur, sous la direction de Sacha Gervasi (scénariste, entre autres, du Terminal de Spielberg).

L’histoire est inspirée par les véritables coulisses du tournage de Psychose, adaptée d’un livre de Stephen Rebello. On y retrouvera aussi Scarlett Johansson en Janet Leigh et Jessica Biel en Vera Miles.

Le film devrait sortir en fin d’année.

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Avis : Des Hommes Sans Loi

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Oh, tiens, un nouveau film de John Hillcoat. Et se déroulant pendant cette fameuse époque de la prohibition, qui inspira déjà bon nombre de films et même récemment une série TV (Boardwalk Empire).

De Hillcoat, j’avais beaucoup aimé The Proposition, très bon western entre violence et mélancolie, avec Guy Pearce.

J’avais aussi aimé, dans une moindre mesure, La Route, avec Viggo Mortensen.

J’étais donc curieux de voir son nouveau film, d’autant plus qu’il réunit les excellents Tom Hardy et Gary Oldman (après The Dark Knight Rises). Je ne parle pas de Shia LaBeouf vu que pour l’instant j’ai toujours eu du al avec cet acteur (peut-être parce que sa seule présence m’a piraté le dernier Indy…).

Effectivement au niveau du film de gangsters, Des hommes sans loi n’apporte pas grand chose de nouveau, c’est plutôt classique même. C’est classique, mais très bien mené. Cette histoire de 3 frères réputés invincibles qui se battent seuls contre tous pour continuer leur business aurait pu très vite devenir inintéressante s’il n’y avait pas la dimension humaine, toujours assez présente dans les films de Hillcoat.

Car il faut le dire c’est même plutôt émouvant, et la vraie surprise du film, c’est de m’avoir enfin ouvert les yeux sur la crédibilité de LaBeouf en tant qu’acteur. Dans le rôle du jeune dernier fragile mais qui a envie de faire ses preuves face à ses deux brutes de frangins, il est toujours dans le ton juste et provoque assez facilement l’empathie du spectateur. Et heureusement d’ailleurs vu que c’est quand même lui le personnage principal.

Tom Hardy lui est évidemment impeccable et crève l’écran, avec son accent de bouseux et sa carrure menaçante, sous laquelle on devine une âme sensible qu’il cache par tous les moyens.

Dans ce genre de films où les héros sont des hors la loi, on n’échappe pas à l’antagoniste un peu cinglé qui lui se trouve du bon côté de la loi. Il est ici campé avec bonheur par Guy Pearce, qu’on aime détester tout le long du film.

Gary Oldman aurait pu faire un méchant complètement cinglé, on le devine dans sa première apparition, mais son personnage n’est pas vraiment développé, du coup on reste un peu sur notre faim avec lui.

Jessica Chastain et Mia Wasikowska (Alice au pays des merveilles) complètent le casting et permettent à Tom Hardy et Shia LaBeouf de montrer leur côté sensible dans un film ou les relations entre ces frères et le monde extérieur sont plus importantes que la partie « gangster ».

Au final sans être le chef d’oeuvre du genre ou même le renouveau, Des Hommes Sans Loi se révèle quand même un très bon film dans le genre, qui touche parfois droit au coeur, qui sait être rude aussi et qui laisse de la place à ses acteurs (sauf à Gary Oldman, merde alors…).

A voir !

Un film, un morceau : Le Pacha

Cette semaine, un film de Georges Lautner sorti en 1968 : Le Pacha.

Tiré du roman de Jean Laborde, le scénario est co-écrit avec Michel Audiard et Albert Simonin, qui ont aussi travaillé sur Les Tontons Flingueurs et Les Barbouzes, réalisés également par Georges Lautner.

On retrouve dans ce film Jean Gabin dans le rôle principal, un habitué des dialogues d’Audiard (par exemple Un Singe en Hiver d’Henri Verneuil.

C’est donc évidemment l’occasion de retrouver des dialogues d’anthologie signés par le maître, dont la célèbre réplique : « Je pense que le jour où on mettra les cons sur orbite, t’as pas fini de tourner ».

Le pitch : Le commissaire Joss est douloureusement affecté par la mort de son collègue Gouvion, survenue au cours d’un hold-up. Pour venger son ami, il invente le coup du siècle : il met deux bandes sur la même affaire et les laisse s’entretuer. Une fois le Milieu parisien épuré, Joss partira à la retraite, le coeur apaisé.

Jean Gabin dans le film n’arrête pas de parler de son « pote » en des termes peu élogieux, le traitant de con à toutes les sauces, l’empereur des cons même. D’où l’intervention du morceau de Gainsbourg, Requiem pour un con, qu’on entend plusieurs fois dans le film. Le personnage de Jean Gabin va même jusqu’à aller interroger un suspect qui joue de la contrebasse pendant l’enregistrement du morceau, ce qui nous vaut une apparition de Gainsbourg lui même dans son propre rôle.

Le morceau n’a pas été écrit pour le film puisqu’il est sorti l’année d’avant, mais il colle tellement bien à ce très bon film de Lautner que c’est presque tout comme…

 

Le film a voir de la semaine : Les Predateurs, de Tony Scott

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Un film un peu oublié de la filmographie du regretté (enfin ça dépend des points de vue) Tony Scott.

C’était d’ailleurs son premier long métrage, qui a faillit être réalisé par Alan Parker (The Wall). A l’époque, c’était un jeune réalisateur issu de la pub, ce qui se ressent d’ailleurs dans son découpage.

Les Prédateurs (Hunger en anglais) est une adaptation d’une nouvelle de Whitley Strieber. Le film raconte l’histoire de Miriam (Catherine Deneuve), vampire établit à New York et son compagnon, John (David Bowie), vampire lui aussi mais qui est atteint d’une maladie du sang et va se mettre à vieillir en accéléré.

Miriam va rencontrer Sarah (Susan Sarandon), docteur spécialiste du vieillissement et qui fait des expériences sur des singes, qui est intrigué par l’état de John. Miriam va jeter son dévolu sur elle.

Loin des films nerveux auxquels on est habitué quand on pense à Tony Scott, il règne ici une ambiance sulfureuse et légèrement glauque. Le montage est très « cut » pour l’époque, la patte de Tony Scott, mais le film prend son temps pour raconter son histoire. Les vampires ne sont pas traités de façon caricaturales, au contraire il s’agit plutôt ici de s’en servir pour livrer une réflexion sur l’immortalité. Mais pourtant, ceux-là sont amoureux de la chair et du sang. Réflexion sur l’amour aussi, l’amour éternelle « pour toujours et toujours » est-il possible ?
David Bowie, qui l’année d’avant était à l’affiche du film Furyo, se révèle être un bon acteur à la beauté froide et distante en harmonie avec celle tout aussi froide et distante de Catherine Deneuve.

Un film qui mérite d’être vu, car c’est peut-être l’un des meilleurs de feu Tony Scott.

Avis Express : Abraham Lincoln Chasseur de Vampires

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Réaction à chaud à la sortie de la salle : What the fuck ??
Que je me fasse bien comprendre. Le fait que l’on nous raconte au cinéma l’histoire du président Lincoln qui a ses heures perdues était en fait chasseur de vampires était loin de me repousser. Au contraire, je m’attendais à une bonne série B décomplexée, jouant la carte de la dérision et du second degré.
Et bien non !
Malheureusement le film ne sait pas sur quel pied danser. Tout d’abord, il est affreusement sérieux. L’histoire de ce personnage qui après la mort de sa mère va vouloir se venger de son meurtrier et qui, une chose en amenant une autre, se décide à combattre toute la race des vampires (quoi ? Ça rappelle la naissance de Batman ? Nooon… Et bien sûr cette scène d’Abe Lincoln jetant à la flotte le flingue qui lui a servit à tuer son premier vampire n’est que pure coïncidence…).
Donc on a droit à tous ses états d’âme, ajoutez à cela un fond d’esclavagisme et de guerre de sécession et le tableau est complet.
Ça aurait pu tenir la route 10 minutes, si ce n’est que le gars se bat contre des vampires. Et la, tout est en décalage. Le sérieux voulu dans une scène est automatiquement désamorcé la scène d’après, soit par une réplique sentencieuse au possible complètement ridicule qui dit que tous les hommes sont égaux mais les hommes vivants ou encore que seul un vivant peut tuer un mort; soit par des scènes d’actions qui sombrent dans la bouillie numérique ultra laide (la scène des chevaux ou la scène finale en train).
Je pensais me marrer, mais par le bon vouloir des auteurs du film et non de ces situations ridicules créés par ce décalage insensé.
Allez, on sauvera quelques rares scènes d’action, les costumes et puis… Ba c’est tout.
 

The Dark Knight Returns, Premier Extrait

Avant de partir en vacances, je vous parlais de l’adaptation en film d’animation du célèbre Comic de Frank Miller, The Dark Knight Returns.

Après le trailer, voici déjà un premier extrait, qui montre que Nolan, pour ses films, a puisé dans pas mal de comics pour écrire certaines situations. Ici, la réaction des deux flics face à la réapparition de Batman est sensiblement la même que dans The Dark Knight Rises, quand il réapparait sur son Bat-Pod. Le jeune flic qui comprend pas, et le vieux avec un sourire en coin qui sait très bien ce qui va suivre..

A voir ici :

The Dark Knight Returns