Un film, un morceau

Aujourd’hui, un morceau d’Ennio Morricone : le thème du film Il était une fois dans l’ouest, intitulé, dans sa version originale :

C’era una volta il west

Mélancolique, triste, beau.

L’un des meilleurs thèmes, pour moi, de Morricone.

A écouter à fond dans son casque, mais pas les soirs de déprime !

Avis : L etrange pouvoir de Norman

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Second long métrage de la société Laïka Entertainment après le Coraline de Henry Selick (L’Etrange Noël de Mr Jack, c’est toujours bon de le rappeler), L’Etrange Pouvoir de Norman (ou Paranorman en V.O) est un film écrit par Chris Butler, qui porte le projet depuis 10 ans, et réalisé par lui même et un certain Sam Fell(Souris City, La Légende de Despereaux) .

Particularité : c’est un film en stop-motion, technique d’animation qui consiste à filmer en image par image des marionnettes en décor réel.
Le stop-motion est une technique qu’affectionne tout particulièrement Tim Burton, mais aussi les studios Aardman (Wallace et Gromit), qui sont un peu les représentants et les défenseurs de cette technique.
On pense aussi et surtout à Tim Burton pour l’ambiance du film, cette histoire de morts qui reviennent à la vie n’est pas sans rappeler parfois Beetlejuice ou Les Noces Funèbres.
En fait, on suit un énième petit garçon différent des autres et mis à l’écart à cause de son étrange don : il peut voir et parler aux morts.
Rien de très original, on a vu le thème de la différence traité d’égale manière dans bien d’autres films. De même, ici les monstres ne sont pas forcément ceux que l’on croit, ce que nous dit Burton quasiment à chacun de ses films.
Mais le plaisir du film réside ailleurs. Plutôt dans sa mise en scène, qui s’avère excellente, avec son animation fluide, ses plans magnifiques même en 3D et ses trouvailles visuelles géniales lors de gags à l’humour noir parfois délicieusement dégueu.
Malgré sa (banale) différence, on arrive très bien à s’identifier à Norman, avec lequel l’émotion parvient mieux au spectateur quand il parle à et de sa grand mère décédée avec ses parents que quand il tente de convaincre la méchante de l’histoire que, au fond, ils sont pareils.
Peut-être parce que c’est l’élément autobiographique du récit. Et peut-être parce qu’on a presque tous vécu ça…
Les personnages autour sont caricaturaux, comme souvent, mais participent à cette quête initiatique de façon amusante et ne sont jamais embarrassants. On regrettera juste les clichés faciles, au détour d’une réplique ou deux.

Au final, ce 2ème long-métrage de ce studio appelé, j’espère, à monter, est un réjouissant hommage aux films de monstres période 50’s, drôle et rythmé.
On regrettera juste le manque d’originalité des enjeux et des thèmes abordés, et peut être la touche de poésie qui magnifiait si bien Coraline, leur précédent film, mais tout cela n’empêche pas de le découvrir avec un plaisir évident.

Avis Express : Abraham Lincoln Chasseur de Vampires

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Réaction à chaud à la sortie de la salle : What the fuck ??
Que je me fasse bien comprendre. Le fait que l’on nous raconte au cinéma l’histoire du président Lincoln qui a ses heures perdues était en fait chasseur de vampires était loin de me repousser. Au contraire, je m’attendais à une bonne série B décomplexée, jouant la carte de la dérision et du second degré.
Et bien non !
Malheureusement le film ne sait pas sur quel pied danser. Tout d’abord, il est affreusement sérieux. L’histoire de ce personnage qui après la mort de sa mère va vouloir se venger de son meurtrier et qui, une chose en amenant une autre, se décide à combattre toute la race des vampires (quoi ? Ça rappelle la naissance de Batman ? Nooon… Et bien sûr cette scène d’Abe Lincoln jetant à la flotte le flingue qui lui a servit à tuer son premier vampire n’est que pure coïncidence…).
Donc on a droit à tous ses états d’âme, ajoutez à cela un fond d’esclavagisme et de guerre de sécession et le tableau est complet.
Ça aurait pu tenir la route 10 minutes, si ce n’est que le gars se bat contre des vampires. Et la, tout est en décalage. Le sérieux voulu dans une scène est automatiquement désamorcé la scène d’après, soit par une réplique sentencieuse au possible complètement ridicule qui dit que tous les hommes sont égaux mais les hommes vivants ou encore que seul un vivant peut tuer un mort; soit par des scènes d’actions qui sombrent dans la bouillie numérique ultra laide (la scène des chevaux ou la scène finale en train).
Je pensais me marrer, mais par le bon vouloir des auteurs du film et non de ces situations ridicules créés par ce décalage insensé.
Allez, on sauvera quelques rares scènes d’action, les costumes et puis… Ba c’est tout.
 

Avis Express : Expendables 2, de SImon West

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Deux ans après Expendables, que Stallone réalisait lui-même, voici la suite, cette fois réalisée par Simon West, le yes-man responsables de chef-d’oeuvres tels que Tomb Raider, Les Ailes de l’Enfer ou encore Terreur sur La Ligne (ah ah…).
Ce deuxième épisode fonctionne sur le même principe que le premier : faire vibrer la fibre nostalgique de nous autres, spectateurs biberonnés aux aventures de ces Action Hero des années 80.
Et autant dire que là dessus le film va plus loin que son prédécesseur, déjà pour son casting, on prend les mêmes (même Dolph Lundgren qui était censé être mort dans le premier volet !), on rajoute Van Damme en super Vilain (ah ah bis, vous comprendrez pourquoi) et on étend le temps de présence à l’écran de ce bon vieux Schwarzie et de Bruce Willis.
Cerise sur le gâteau : les apparitions hilarantes de Chuck Norris, qui entre lui aussi dans le jeu du second degré.
Et autant le dire tout de suite : tout ça fonctionne à plein régime ! C’est le plaisir coupable de l’été !
L’histoire ? Who cares ?
On est venu là pour voir tous ces papys de l’action se foutre sur la gueule, et bordel on en a pour notre argent.
Si le premier soufrait parfois d’un manque de rythme, ici le scénario est suffisamment bien ficelé pour nous en foutre plein la gueule et ménager quelques temps de pauses.
Le seul regret, que la réflexion sur le temps qui passe et la vieillesse ne soit pas plus poussée que la réplique de fin entre Schwarzie et Stallone, ça aurait pu être une mise en abîme intéressante.
Mais qu’importe, on ressort de la salle le sourire aux lèvres, et on en redemande, surtout quand on voit sur le net que l’on annonce déjà des gens comme Eastwood ou Nicolas Cage pour le prochain !

Avis : David et Madame Hansen, de Alexandre Astier

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On connait Alexandre Astier bien évidemment pour sa série très populaire, Kaamelott.

On le connait aussi au cinéma, mais plutôt dans des seconds rôles, comme dans les films LOL ou encore Astérix aux Jeux Olympiques.

En plus de cette «vitrine», l’homme a de nombreux talents, de nombreuses casquettes. Déjà, c’est un musicien de formation. Voilà pourquoi il signe lui-même toute la musique de Kaamelott, et aussi de son premier long métrage David et Madame Hansen. C’est aussi un auteur, un scénariste, un incroyable dialoguiste, un monteur et je suis sûr que j’en oublie.

Il est aussi et bien sûr réalisateur, sur sa série Kaamelott en fait.

Jouer et diriger, il connait donc bien. Il a eu du temps pour s’entrainer.

C’est donc tout naturellement qu’il reprend à peu près les mêmes casquettes sur son premier long-métrage, qu’il a écrit, réalisé, mis en musique et monté (il est crédité au générique comme chef-monteur).

Il en est aussi l’un des producteurs exécutifs, tout comme Jean-Christophe Hembert, que l’on connait comme étant Karadoc dans la série Kaamelott, et complice de longue date d’Alexandre Astier.

Voilà donc qui ressemble à un film très personnel. Et ça l’est.

Evidemment, étant un grand fan de Kaamelott, j’attendais Astier au cinéma avec justement les adaptations promises de son inimitable série.

Et comme il aime être là ou l’on ne l’attend pas, et peut-être aussi une façon d’apprivoiser le médium, il a choisit de porter à l’écran cette histoire, cette sorte de road-movie entre un ergothérapeute et une patiente qui souffre d’amnésie passagère.

A l’origine d’ailleurs, ce devait être un film écrit pour Alain Delon. Celui ci était d’ailleurs engagé, le tournage allait commencé mais fut annulé au dernier moment suite à un désaccord entre les deux hommes.

Qu’à cela ne tienne, Alexandre Astier remania le scénario et le rôle pour le confier à Isabelle Adjani.

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Pitch : David est ergothérapeute. Il exerce depuis peu dans une riche clinique suisse. Alors que, un matin, il manque une de ses collègues à l’appel, on lui confie une patiente à accompagner pour une course en ville : Madame Hansen-Bergmann. D’abord prudent et respectueux du protocole médical, David se montre procédurier. Mais au fur et à mesure qu’il côtoie sa patiente, sa curiosité grandit : tant de provocation et d’insolence, mêlées à de si soudaines vagues de détresse et de chagrin inexpliquées, ne peuvent cacher qu’un grand traumatisme. Ils ne reviendront pas à l’heure prévue…

Oui, on est loin du ton humoristique de Kaamelott. On est même plutôt dans le drame.

Mais si on remet les choses dans leur contexte, quand on regarde bien l’ambition d’Alexandre Astier sur Kaamelott, qui se dévoile vraiment à partir du Livre IV, on se rend compte qu’il dépeint plutôt des drames humains, l’humour ne surgissant qu’au travers du décalage de certains personnages par rapport à une situation, et au travers des dialogues bien sûr.

Ici Astier nous raconte une histoire plutôt sérieuse. C’est d’abord la rencontre de deux êtres un peu perdus, elle qui a subit un grand traumatisme et sujette à de fréquentes pertes de mémoires; lui qui vient d’arriver dans cette clinique, qui a, bien qu’il dise le contraire au début, du mal à s’intégrer.

Ces deux personnages vont donc s’apporter beaucoup l’un l’autre. Chacun se découvre grâce à l’autre au fil du film.

Il est vrai qu’au départ, David, le personnage d’Alexandre Astier, est un peu en retrait. Plutôt passif même, mené par les caprices de Madame Hansen. C’en est même un peu frustrant pour le spectateur, l’on voudrait un peu plus de conflit.

Mais vers la moitié du film, la tendance s’inverse. Ou plutôt David prend les choses en main.

Une des frustrations du film vient du fait que le mystère autour de Madame Hansen n’est pas installé suffisamment tôt. On se doute bien qu’il s’est passé quelque chose, mais on commence à en avoir des indices que tard dans le film. Peut-être aurait-il fallut une phrase ou une scène pour compléter l’aura mystérieuse de cette patiente.

L’autre légère frustration que je pourrais signaler, on sent parfois un léger manque de rythme. C’est un film assez contemplatif, contemplatif de ses acteurs. Et l’on sait très bien qu’Alexandre Astier aime ses acteurs, il écrit pour eux, n’hésite pas sur les gros plans, les regards.

Dommage qu’on ait l’impression que parfois cet amour des acteurs sacrifie son sens du rythme.

Mais encore une fois, c’est une impression fugace au détour de quelques scènes qui ne gâche en rien la totalité du film.

D’ailleurs, en parlant du scénario, il a le bon goût de ne pas s’attarder sur la résolution du mystère de Madame Hansen. Il en dit suffisamment pour expliquer le personnage, mais sait très bien que son film ne tient pas là dessus.
Ce film, c’est plutôt une rencontre. Une nouvelle rencontre entre une comédienne et son réalisateur, mais aussi entre deux acteurs. Et ça tombe bien puisque l’acteur et le réalisateur sont une même personne.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’alchimie fonctionne à merveille. Même quand on sent Astier un peu en retrait face à Adjani, il a suffisamment de charisme et de présence pour paradoxalement ne pas apparaître effacé à l’écran.

Elle, elle est formidable. Elle joue avec justesse cette « malade », sans trop en faire, se cachant derrière ses provocations et ses répliques cinglantes, se découvrant peu à peu, fragile.

Astier a eu d’ailleurs une idée de génie, en jouant carrément avec l’image publique d’Adjani pour en faire un élément indispensable à la caractérisation de son personnage : les fameuses lunettes noires. Si au début du film elle se cache derrière, a mesure qu’elle se révèle à David et au spectateur donc, elle les portera de moins en moins.

Quant à Alexandre Astier, son rôle lui est taillé sur mesure (par lui même, oui bon d’accord). Tantôt discret, tantôt s’affirmant et prenant les choses en main, il se révèle touchant, sans trop en faire, dans ce rôle de « guide sur la voie de la guérison » d’Adjani.

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Le film est aussi bien desservi, en plus des acteurs, par la mise en scène du Astier réalisateur. Simple, sachant cadrer, sachant filmer sa légendaire actrice, il n’a pas peur d’elle, il la dirige à merveille et la met à nu.

Pas de fioritures, pas d’effets inutiles, tout est au service de l’histoire. C’est sincère et c’en est donc touchant.

Et de même les dialogues, que l’on adore chez Astier, ils sont comme à son habitude fins et réglés au millimètre, comme cette réplique que lui envoie Isabelle Ajani quand il veut lui offrir des fleurs, c’est bateau, c’est du déjà entendu, mais chez Astier, c’est tellement bien placé et tellement inattendu que ça marche à tous les coups. Il en va de même pour le reste du film, quelques répliques cinglantes, quelques bons mots, bref, ce à quoi nous a habitué Alexandre Astier avec Kaamelott. Même si ici, vu le ton du film, c’est par petites touches. J’imagine bien les réalisateurs et producteurs de comédies françaises se l’arracher pour écrire les dialogues de leurs films, avec son nom encadré sur l’affiche…

Et pour parler une dernière fois d’Alexandre Astier et de ses nombreux talents, signalons la musique du film, sans être mémorable comme pouvait l’être la musique de Kaamelott, elle sert parfaitement le film et sait rester discrète, présente quand il le faut pour souligner l’émotion.

Au final, sans être parfait, c’est un très beau premier essai que ce premier long-métrage. On ressort de la salle, sans forcément avoir pleuré ou rit aux larmes, mais au moins touché par cette histoire simple et élégante, et par ce magnifique duo.

A voir : Loom, par le fils de Ridley Scott

Voici un court-métrage réalisé par Luke Scott, le fils de Ridley.
Dans un univers inspiré par celui de Blade Runner, de son illustre père, on suit une sorte de généticien, joué par Giovanni Ribisi (Avatar), qui semble cacher quelque chose…
Le court-métrage est développé en coopération avec les Caméra RED, il est tourné en 4K.
Et le moins que l’on puisse dire est que le résultat est maîtrisé, Luke Scott a les moyens de marcher sur les traces de son père.

À voir ici :

The Dark Knight Returns, Premier Extrait

Avant de partir en vacances, je vous parlais de l’adaptation en film d’animation du célèbre Comic de Frank Miller, The Dark Knight Returns.

Après le trailer, voici déjà un premier extrait, qui montre que Nolan, pour ses films, a puisé dans pas mal de comics pour écrire certaines situations. Ici, la réaction des deux flics face à la réapparition de Batman est sensiblement la même que dans The Dark Knight Rises, quand il réapparait sur son Bat-Pod. Le jeune flic qui comprend pas, et le vieux avec un sourire en coin qui sait très bien ce qui va suivre..

A voir ici :

The Dark Knight Returns

The Last Stand, Schwarzie, Trailer !

Après l’affiche, voici ci-dessus le premier trailer pour le nouveau film de Kim Jee-Woon (I Saw The Devil) avec Arnold Schwarzenegger qui retrouver enfin un rôle principal.
Autant dire que ça s’annonce assez mouvementé, de l’action, des explosions, des poursuites et des mitraillages, et un Scwharzie qui se sent « old ».
On retrouve ici un style plutôt western urbain, et qui lorgne du côté de l’action débridé de Le Bon La Brute et Le Cinglé plutôt que du noir et dérangeant I Saw The Devil du même réalisateur.
Mais ça s’annonce assez excitant !

Schwarzie, The Last Stand

Comme il le dit dans le trailer de Expendables 2 , Arnold Schwarzenegger est de retour. Après une pause politique, le voilà maintenant qui enchaîne les projets ciné :
Avec Expendables 2 donc, qui sort le 22 août en France, un thriller titré The Tomb, qui se déroule dans une prison et dans lequel il retrouve son collègue Stallone, il y a même une suite au film Les Jumeaux de prévue, intitulée Les Triplés, avec toujours Danny de Vito et Eddy Murphy en plus.
Parmi tout ça, le plus intéressant reste ce film, The Last Stand, dont voici le pitch :

un shérif américain vivant près de la frontière mexicaine tente d’arrêter le chef d’un cartel de drogue que celui-ci ne s’échappe à Mexico

Là où le film paraît intéressant, c’est qu’il est réalisé par Kim Jee-Woon, réalisateur de l’excellent et très violent I Saw The Devil, mais aussi A Bittersweet Life ou encore Le Bon La Brute et Le Cinglé
C’est d’ailleurs sa première réalisation hollywoodienne, alors espérons qu’il réussira à conserver son point de vue de réalisateur.
En attendant le film, prévu pour le 18 janvier aux US, voici l’affiche :

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Un film, un morceau

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Un article un peu différent aujourd’hui.
Régulièrement, je posterais un morceau en rapport avec un film, que ce soit le morceau du générique de fin ou un morceau qui illustre une scène en particulier.
Aujourd’hui : Gone Baby Gone

Je n’aime pas Ben Affleck. Du moins, l’acteur. Je le trouve sans charisme, il ne me communique aucune émotion. Je lui trouve même souvent l’air crétin.
En revanche, quand il est derrière la caméra, c’est autre chose.

J’ai découvert son Gone Baby Gone avec un scepticisme non dissimulé, et je dois dire que j’ai été agréablement surpris.

Adaptation d’un roman de Dennis Lehane (Mystic River, Shutter Island), le film ménage le suspense jusqu’au twist final, on se laisse prendre au piège, emmené par ces personnages un peu brisés. Il y a aussi une certaine mélancolie qui se dégage du film, tout comme de cette chanson d’Alexi Murdoch, Through The Dark, qui clôture le film.

Alexi Murdoch est un chanteur/compositeur britannique né à Londres.
Ses morceaux sont souvent utilisés dans des films ou séries TV.
Le morceau choisi dans ce film, Through The Dark, est un morceau guitare/voix avec une nappe de synthé derrière qui lui donne une ambiance mélancolique et vaporeuse.
Le morceau est extrait de l’album Toward The Sun paru en 2011 (mais le morceau existait avant).
Mélancolie brumeuse percée de quelques rayons lumineux, c’est ce qui me vient à l’esprit chaque fois que je l’écoute.
Et c’est parfait pour se réveiller !